La douane française a récemment annoncé la saisie de plus de 30 tonnes d’olives non conformes aux régulations européennes sur les additifs alimentaires. Ces olives, en provenance du Maroc, ont été interceptées lors de leur vente par un grossiste en Seine-Saint-Denis.
Les contrôles effectués ont révélé que ces olives en saumure contenait un conservateur allergène, ne respectant pas les normes de sécurité alimentaire. Ce conservateur, l’acide benzoïque, est jugé dangereux, en particulier pour les jeunes enfants. Des enquêtes ont été lancées par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) suite à des dépôts d’alerte au début de l'année 2024.
Un contrôle qui en entraîne d'autres
Après un premier contrôle au port du Havre, où la marchandise arrive par conteneur maritime, 28,5 tonnes d’olives non conformes ont été saisies. Des analyses ont rapidement révélé la présence d'acide benzoïque et de sulfites allergènes au-delà des limites autorisées. Conformément aux déclarations de l'association Générations Futures, il est crucial de mettre en lumière ces pratiques frauduleuses dans le secteur.
Par la suite, deux autres investigations ont été menées dans les entrepôts du grossiste, lesquelles ont entraîné la confiscation de plus de deux tonnes supplémentaires d'olive, toutes contenant des références interdites. Cette opération met en évidence l'engagement accru de la douane dans la lutte contre les violations des normes alimentaires.
Le commerçant sous surveillance
Le grossiste en question, accusé de récidive dans ce type d'infractions, avait déjà fait l'objet de contrôles similaires par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). La sanction, qui pourrait inclure une amende, reste à déterminer. Cette affaire souligne la prise de conscience croissante des autorités sur les enjeux de santé publique et la nécessité de protéger les consommateurs.







