Au-delà de l'alimentation, l'heure à laquelle vous déjeunez influence aussi votre bien-être. Des recherches récentes soulignent l'impact des horaires de repas sur l'horloge biologique, suggérant un lien entre le temps de prise des repas et la longévité. Voici des conseils pour harmoniser votre rythme biologique.
Les effets néfastes des horaires décalés
Une étude parue dans Communications Medicine a suivi près de 3 000 adultes sur plus de vingt ans, mettant en lumière l'impact des horaires de repas. Avec le vieillissement, il a été constaté que beaucoup retardent leur premier repas, réduisant ainsi le temps dédié à l'alimentation. Cette tendance est liée à une augmentation de la fatigue, des variations d'humeur et de divers problèmes de santé. De surcroît, ceux qui prennent leur petit-déjeuner tardivement semblent avoir une espérance de vie inférieure par rapport à ceux qui mangent plus tôt, et cela, indépendamment de leur alimentation, activité physique ou qualité de sommeil.
Les repas tardifs et leur influence sur notre horloge interne
Lorsque les repas sont pris tard, cela perturbe le rythme circadien, qui régule notre énergie, hormones et métabolisme sur 24 heures. Tout comme la lumière, l'alimentation joue un rôle clé dans la synchronisation des organes métaboliques. En effet, manger trop tard peut perturber les signaux envoyés au corps, l'incitant à rester en mode "veille active" plutôt que de se préparer au repos. Cela peut déranger le sommeil, déséquilibrer les hormones et diminuer l'efficacité métabolique.
Pour mieux aligner les repas avec l'horloge biologique, intégrez quelques ajustements simples dans votre routine. Les experts recommandent de prendre le petit-déjeuner dans les deux heures suivant le réveil, d'établir des horaires réguliers pour les repas, d'intégrer des protéines dès le matin et de dîner au moins deux à trois heures avant le coucher.
Source : Communications Medicine







