Pour de nombreux Français, combiner nutrition et budget serré devient une nécessité. C'est dans cette optique que Marina Sba, une étudiante lilloise de 22 ans, a lancé le compte Twitter "1 repas 1 euro", où elle partage ses astuces pour préparer des repas faits maison à faible coût.
Passionnée par la nutrition et l'éducation alimentaire, Marina Sba a inauguré son compte Twitter en avril avec un concept simple : un repas équilibré à 1 euro par personne et par jour. Son initiative a rapidement séduit un large public, accumulant plus de 28 688 abonnés en seulement un mois. Elle s'attaque à un problème souvent négligé en France : la malnutrition parmi les populations précaires. Par le biais de listes de courses à petits prix, elle permet d'éviter des dépenses excessives et d'alléger le fardeau financier sur le moral des intéressés.
Le compte Twitter conciliant précarité et repas de qualité
Le compte @1repas1euro vise à garantir à chacun des repas satisfaisants sans casser sa tirelire. À l'origine destiné aux étudiants, ce projet a vu le jour pendant le premier confinement, lorsque Marina a vu la détresse de ses camarades peinant à se nourrir par manque de moyens. Initialement, elle avait débuté avec un compte Instagram pour partager des idées de recettes peu coûteuses. Face à son succès, elle a étendu ses idées à Twitter, trouvant un écho bien au-delà de sa cible initiale.
Des solutions concrètes pour lutter contre la précarité alimentaire
En plus des recettes, le compte Twitter de Marina regorge de threads (séries de tweets) destinés à alléger la charge mentale liée à la gestion des repas. Consciente des défis rencontrés par les familles, étudiants, et individus en difficulté, Marina a élaboré des fiches pratiques couvrant différentes situations de crise alimentaire. Parmi les ressources proposées, on trouve des listes telles que : "1 mois de repas pour 1 enfant à 15 euros par semaine", et d'autres solutions accessibles, comme des recettes bio pour 35 euros la semaine. Ces initiatives recueillent des retours positifs, certains internautes les qualifiant d'« utilités publiques ».







