Depuis les années 1970, le curcuma attire l'attention des chercheurs pour ses diverses propriétés bénéfiques. Cette racine présente des vertus anti-inflammatoires et antioxydantes, essentielles pour prévenir de nombreux troubles tels que les brûlures d'estomac, la maladie d'Alzheimer et certains types de cancer.
Sommaire
- Curcuma : un bouclier contre les dommages oxydatifs
- Curcuma : un héritage culturel
- Curcuma : un allié dans la lutte contre le cancer
- Curcuma : un soutien à la digestion
- Curcuma : un apaisant pour les inflammations
- Curcuma : comment choisir sa forme ?
- Curcuma : conseils d'utilisation au quotidien
Curcuma : un bouclier contre les dommages oxydatifs
Les dommages oxydatifs sont connus pour être à l'origine de nombreuses maladies, dont la maladie d'Alzheimer et la sclérose en plaques. Le curcuma pourrait jouer un rôle prédictif dans leur prévention. Des études américaines ont révélé que la curcumine, l'un de ses principes actifs, freine l'accumulation de protéines amyloïdes, liées aux déficits cognitifs de la maladie d'Alzheimer.
Curcuma : un héritage culturel
Originaire d'Asie du Sud-Est, cette racine à la chair orangée est très sollicitée dans les rites religieux hindous et la médecine ayurvédique, ainsi que la médecine traditionnelle chinoise. Son pigment a été utilisé pour teindre les vêtements des bonzes et il constitue le principal ingrédient du curry, représentant jusqu'à 25 % de sa composition. Le Curcuma longa est privilégié pour ses applications médicinales. Grâce à ses propriétés digestives et anti-inflammatoires, des recherches sont en cours pour approfondir son efficacité dans les domaines des cancers, de la maladie d'Alzheimer et du sida. En attendant, n'hésitez pas à enrichir vos plats avec cette épice, de préférence associée à de l'huile ou à du poivre pour en optimiser l'absorption.
Curcuma : un allié dans la lutte contre le cancer
Des études in vitro mettent en lumière la possibilité que le curcuma agisse sur différents fronts dans la lutte contre le cancer. Il pourrait réduire l'effet mutagène de certaines substances, inciter les cellules dégénératives à la mort prématurée et inhiber la vascularisation tumorale. En Chine, son utilisation est recommandée pour les personnes à risque de cancer de l'œsophage.
Curcuma : un soutien à la digestion
Le curcuma stimule la fonction hépatique et favorise l'excrétion de la bile, le rendant précieux après des repas copieux. Grâce à sa capacité à réguler l'hyperacidité, il protège les parois de l'estomac contre les brûlures gastriques, ce qui explique sa présence dans les mélanges épicés comme le curry. En interagissant avec les enzymes hépatiques, il aide à éliminer certains toxiques, comme l'arsenic et divers médicaments, mais il est beau de consulter un professionnel si vous suivez des traitements lourds.
Curcuma : un apaisant pour les inflammations
Utilisé en médecine ayurvédique pour traiter l'arthrite, les rhumatismes, et les inflammations oculaires, le curcuma se distingue par sa capacité à moduler les inflammations. Il n'empêche pas leur apparition, mais agit en inhibant les enzymes qui produisent des substances inflammatoires. Des études cliniques prometteuses ont été menées concernant son efficacité dans les colites ulcéreuses.
Curcuma : comment choisir sa forme ?
En poudre, c'est généralement la forme la plus courante, bien que certains maraîchers proposent du curcuma frais. Privilégiez les variantes bio. Sous forme d’huile essentielle, l'huile de Curcuma longa aide à soulager les troubles digestifs et les douleurs liées aux rhumatismes. Veillez à éviter les huiles de Curcuma xanthorrhiza ou Curcuma zeodaria, qui peuvent être toxiques. En compléments alimentaires, le curcuma est souvent associé à de la pipérine ou de la broméline pour une meilleure efficacité.
Curcuma : conseils d'utilisation au quotidien
La dose recommandée est de 1,5 g de poudre par jour, soit environ une demi-cuillère à thé, idéalement associée à une pincée de poivre. Pour approfondir vos connaissances sur ses vertus, le livre Le Curcuma, vertus et bienfaits de Yves Requena, Véronique Lemaire et Charles Vitello est une excellente ressource. Sachez également que dans des pays comme l'Inde, la consommation de curcuma est associée à une diminution des risques de cancers, malgré une pollution plus élevée que dans d'autres régions.







