Dans son édition de janvier, le magazine a évalué la qualité nutritionnelle de soupes et veloutés industriels, soulignant que les versions faites maison surpassent largement leurs homologues du commerce.
La soupe est devenue un incontournable des dîners hivernaux, reconnue pour son apport en fibres et vitamines grâce aux légumes. Mais qu'en est-il des soupes industrielles disponibles en supermarché ? Malgré leur praticité, elles n’atteignent pas le niveau des préparations maison, selon une étude du magazine 60 millions de consommateurs, qui a analysé 28 produits dans son dernier numéro.
Un examen des soupes sur le marché
Les experts ont ciblé trois types populaires de soupes : veloutés poireaux-pommes de terre, moulinés de légumes variés et soupes de potiron. L’analyse a porté sur les niveaux de fibres, bêta-carotène et vitamine C, et d'autres éléments comme les vitamines E et B6 ont été mesurés dans certaines recettes. L'évaluation a également inclus des tests de résidus de pesticides et la vérification des ingrédients, ainsi que le nutri-score de chaque produit.
Une composition décevante
Le test révèle une prévalence de faibles teneurs en fibres dans les soupes industrielles. La plupart des produits ne contiennent pas plus d'un gramme de fibres par portion, alors que la recommandation quotidienne s'élève à 30 g. Les moulinés de légumes se démarquent cependant avec des niveaux de fibres jugés « corrects ».
Concernant les vitamines, les résultats sont variables : toutes les références de veloutés poireaux-pommes de terre affichent un taux jugé insuffisant en vitamine B9, alors que seulement trois moulinés contiennent cet élément vital, souvent présent dans les légumes verts. En revanche, un bon point a été attribué aux soupes de potiron pour leur contenu en provitamine A, essentielle pour la vue.
Ingrédients indésirables
La majorité des soupes analyées sont également riches en matières grasses comme l'huile de tournesol ou la crème, et contiennent des arômes, qu'ils soient naturels ou de synthèse, ainsi que divers épaississants. En dépit de ces faiblesses nutritionnelles, le magazine note une tendance positive chez certains fabricants qui s’efforcent de réduire la quantité de sel. Il est clair, cependant, que rien ne remplace la préparation maison.
Pour un aperçu complet des résultats et des notes des produits, consultez le numéro de janvier de 60 millions de consommateurs, disponible en kiosques.







