Les tomates sont enfin de retour sur nos tables, et le chef Julien Duboué en profite pour nous régaler avec une recette de tarte incroyablement savoureuse. Cette spécialité s'inspire des fruits du jardin, parfaits pour l'été, et fait la part belle à un ingrédient clé : le gorgonzola.
Avec l’arrivée des beaux jours, les tomates s’invitent à nos plats. La tarte à la tomate, un classique de la cuisine estivale, prend une nouvelle dimension sous la main experte du chef landais. Sa version gourmande, réalisée sur une base de pain et sublimée par le crémeux du gorgonzola, promet un régal à chaque bouchée.
La technique pour une tarte à la tomate audacieuse et accessible
Pour concocter cette tarte, commencez par rassembler une trentaine de belles tomates cerise et une tête d’ail coupée en deux. Disposez-les dans un plat allant au four, puis parsemez de thym, de laurier et d’estragon. N’oubliez pas d’arroser le tout de miel liquide et d’huile d’olive, avant d’assaisonner avec fleur de sel et piment d’Espelette. Enfournez pour confire les légumes.
Quant à la base, tranchez un morceau épais d’un bon pain de campagne et tartinez-le généreusement de gorgonzola. Une fois vos tomates et l’ail bien confits, pressez la tête d’ail sur le fromage, répartissez-y les gousses et ajoutez les tomates. Grâce à la texture du gorgonzola, tout se maintiendra sans difficulté. Ajoutez quelques feuilles de basilic et une dernière touche d’huile d’olive avant de déguster ! Ce mélange savoureux se situe entre la tarte et la tartine.
Manger les queues de tomates : un point à clarifier
La publication de Julien Duboué sur Instagram a suscité beaucoup d'éloges, mais aussi quelques mises en garde. En effet, le chroniqueur culinaire Vincent Ferniot a noté que le chef avait inclus les queues des tomates dans sa tarte. Il a rappelé que ces parties contiennent de la solanine, une substance potentiellement toxique. Bien que les quantités soient généralement insuffisantes pour causer de réels problèmes, il est préférable pour les personnes sensibles d’éviter ces parties du légume.
« Ce ne sont pas trois petites pointes de tomates cerise qui vont nuire à un fougueux Landais ! » a glissé Vincent Ferniot. En réponse, Julien Duboué a exprimé sa gratitude pour cette information, admettant qu’il n’était pas au courant.







