A chaque saison hivernale, l'usage de la vitamine C devient tendance, avec des apports variés par le biais d'oranges pressées ou de suppléments. Mais combien en consommer réellement pour optimiser notre protection ? Les experts partagent leurs avis.
Avec l'apparition des virus hivernaux, nombreux sont ceux qui se tournent vers la vitamine C comme remède. "C'est une excellente initiative", assurent les médecins de la Mayo Clinic, "car notre organisme ne peut pas produire ce nutriment essentiel, il est donc crucial d'en consommer via notre alimentation".
Le bon dosage de vitamine C
Les recommandations quotidiennes en France stipulent un apport de 110 mg de vitamine C pour les adultes et adolescents de plus de 13 ans. Cependant, pour aider l'organisme à lutter contre un rhume ou une grippe ou après un exercice physique intense, une augmentation temporaire à 100-200 mg par jour est souvent suggérée.
Les spécialistes insistent sur l'importance d'une alimentation riche en vitamine C. "Opter pour des aliments variés est idéal pour assurer un système immunitaire robuste. Bien que les agrumes soient souvent les premiers cités, d'autres aliments comme les pommes de terre, les épinards, et les poivrons, qui contiennent parfois trois fois plus de vitamine C qu'une orange, sont également précieux".
Risques d'une consommation excessive de vitamine C
En ce qui concerne le surdosage, il n'y a pas réellement de danger significatif, puisque les excès sont généralement éliminés par les urines. Néanmoins, dépasser les 2000 mg par jour peut provoquer des désagréments digestifs comme des nausées et des crampes.
Selon Blanca Garcia, diététicienne-nutritionniste, "une surconsommation prolongée de vitamine C pourrait également favoriser le développement de calculs rénaux". De plus, on note qu'un excès de ce nutriment peut accroître l'absorption du fer, avantageux pour beaucoup, mais potentiellement problématique pour ceux souffrant d'hémochromatose.







